projets

>> Les Barbelés Oubliés, présentation

Historique du projet

Fort de la réussite de notre premier projet cinéma « Pour Une Place Au Soleil » (voir le texte ci-dessous), j’ai décidé de me lancer à mon tour dans la création de films. En réalisant un documentaire « Les barbelés oubliés », qui traite d’un sujet qui me tient à cœur depuis longtemps.

Vincent GUILLOU

Motivation : Raison d’ordre intellectuel, qui pousse à agir de telle ou telle manière, à faire quelque chose.
Après avoir pris un peu de recul, je peux précisément dire que c’est la seule chose qui nous a réunis. En tant que président de cette association, c’est moi qui, deux ans auparavant, après avoir écrit le scénario de : « Pour Une Place Au Soleil », suis allé à la rencontre des autres membres. De Sébastien Leblanc notre secrétaire, à Christian Leblond, notre vice-président, et en passant par Vincent Guillou, notre trésorier, qui forment à eux tous les membres de notre bureau, je ne pense pas m’être dit à cette époque-là : Tiens, il faut que je rencontre des gens compétents. C’est plutôt leur amour du cinéma qui m’a donné envie de travailler avec eux et qui les a rendus plus que compétents, travaillant sans cesse pour combler les lacunes dues à leur manque d’expérience. Car ici, il n’y a pratiquement que les techniciens qui peuvent se vanter d’avoir déjà réalisé plusieurs films. Je prenais de plus beaucoup de plaisir à discuter « cinéma » avec eux. Nous décortiquons régulièrement les œuvres de Monsieur Tarantino, Scorsese, Kassovitz, Leone…., qui représentent à eux tous le cinéma sur lequel s’est figée la quasi-totalité de notre inspiration. Je n’avais strictement rien à leur offrir, ni argent, ni gloire, mais juste pour leur bon plaisir, ils ont accepté de faire ce bout de chemin avec moi, et quel chemin ! Puisque tout est à faire, nous partons de rien, juste de notre talent et de notre motivation qui est mise à dure épreuve avec tous les obstacles qui nous ont attendus, qui nous attendent et qui nous attendront.
La question qui se pose maintenant, c’est d’où nous vient cette motivation. Je crois, après mûre réflexion, que la plupart des personnes qui m’entourent ne sont pas très extraverties, même si elles ont, comme tout le monde, un besoin de s’exprimer. Et quelle meilleure façon de le faire sinon à travers le septième art, cette formidable machine à débattre, à échanger des idées, qu’elles soient fausses ou vraies, qu’elles viennent de nous ou non, à susciter l’interrogation sur différents sujets. C’est pour cela que nous avons créé, le vingt-trois novembre deux milles quatre, cette association de loi mille neuf cent un, « ANGEVINE PRODUCTION », et c’est pour cela que nous faisons appel à vos compétences aujourd’hui pour concrétiser ce projet

Jean François GUILLOU

Note d´intention
Grâce a ce moyen métrage les Barbelés oubliés , j’ai l’intention de faire connaître (ou faire ressurgir dans les mémoires), une partie de la guerre 39-45 désormais cachée dans un tiroir, marginalisé dans notre histoire, comme le sont les personnes qui ont subi cette « amnésie collective ».
L’intérêt de ce film documentaire est donc de participer donc au devoir de mémoire, en révélant des situations sur un passé peu glorieux de la République et de l’Etat français durant la Seconde Guerre mondiale.
Pour se faire, nous aurons besoins d’une mini-caméra D.V. qui permettra la discrétion lors des interviews. Elle sera accompagnée d’une caméra…… qui donnera un effet cinéma, avec donc de la mise en scène.
Les effets qui feront ressurgir cette ambiance seront :
- Les interviews en D.V. : Le personnage principal mènera une enquête pour retrouver ses racines et le passé de ses parents. Il sera donc muni d’une mini-caméra D.V. plus discrète pour réaliser des interviews sans déranger ses interlocuteurs. Le but de l’interview étant d’obtenir des indices, des révélations, que les personnes interrogés seront plus promptes à dévoiler devant une caméra moins imposante. De plus, ce matériel permet de donner un aspect « vérité », plus proche des gens, plus émotionnel.
- La mise en scène cinéma : L’utilisation d’une caméra cinéma permettra de filmer des paysages, des atmosphères, des musiciens, grâce à l’utilisation de travellings, de diaporamas. Ces plans seront surtout utilisés en introduction des interviews et en présentation des lieux. Ils donneront un aspect cinéma au documentaire et permettront de mieux construire la trame de l’enquête.

Jean François GUILLOU