Historique du projet 
Fort de la réussite de notre premier projet cinéma « Pour
Une Place Au Soleil » (voir le texte ci-dessous), j’ai décidé de
me lancer à mon tour dans la création de films. En réalisant
un documentaire « Les barbelés oubliés », qui
traite d’un sujet qui me tient à cœur depuis longtemps.
Vincent GUILLOU
Motivation : Raison d’ordre intellectuel, qui pousse à agir de telle ou telle manière, à faire quelque chose.Jean François GUILLOU
Note d´intention
Grâce a ce moyen métrage les Barbelés oubliés
, j’ai l’intention de faire connaître (ou faire ressurgir
dans les mémoires), une partie de la guerre 39-45 désormais
cachée dans un tiroir, marginalisé dans notre histoire,
comme le sont les personnes qui ont subi cette « amnésie
collective ».
L’intérêt de ce film documentaire est donc de participer
donc au devoir de mémoire, en révélant des situations
sur un passé peu glorieux de la République et de l’Etat
français durant la Seconde Guerre mondiale.
Pour se faire, nous aurons besoins d’une mini-caméra D.V.
qui permettra la discrétion lors des interviews. Elle sera accompagnée
d’une caméra…… qui donnera un effet cinéma,
avec donc de la mise en scène.
Les effets qui feront ressurgir cette ambiance seront :
- Les interviews en D.V. : Le personnage principal mènera une enquête
pour retrouver ses racines et le passé de ses parents. Il sera
donc muni d’une mini-caméra D.V. plus discrète pour
réaliser des interviews sans déranger ses interlocuteurs.
Le but de l’interview étant d’obtenir des indices,
des révélations, que les personnes interrogés seront
plus promptes à dévoiler devant une caméra moins
imposante. De plus, ce matériel permet de donner un aspect « vérité »,
plus proche des gens, plus émotionnel.
- La mise en scène cinéma : L’utilisation d’une caméra
cinéma permettra de filmer des paysages, des atmosphères, des musiciens,
grâce à l’utilisation de travellings, de diaporamas. Ces plans
seront surtout utilisés en introduction des interviews et en présentation
des lieux. Ils donneront un aspect cinéma au documentaire et permettront
de mieux construire la trame de l’enquête.
Jean François GUILLOU